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Second tour : les dernières modifications réglementaires
Dix jours à peine avant le second tour de scrutin pour les élections municipales du 28 juin 2020, est paru au Journal officiel du 18 juin 2020, pour favoriser la participation des électeurs et prendre en compte les contraintes causées par l’épidémie de covid-19, plusieurs nouvelles règles relatives à l’organisation du scrutin. C’est l’objet du …
Dix jours à peine avant le second tour de scrutin pour les élections municipales du 28 juin 2020, est paru au Journal officiel du 18 juin 2020, pour favoriser la participation des électeurs et prendre en compte les contraintes causées par l’épidémie de covid-19, plusieurs nouvelles règles relatives à l’organisation du scrutin. C’est l’objet du décret n° 2020-742 du 17 juin 2020 prévoyant des dispositions spécifiques en vue du second tour du renouvellement général des conseillers municipaux et communautaires, des conseillers de Paris et des conseillers métropolitains de Lyon prévu le 28 juin 2020 et adaptant certaines dispositions du code électoral.
En ce qui concerne la propagande électorale :
- les emplacements attribués à chaque candidat ou liste de candidats sont composés de deux panneaux électoraux au lieu d’un seul,
- et les candidats se verront rembourser, sur présentation des pièces justificatives, quatre « grandes » affiches (format maximal de 594 mm × 841 mm) par emplacement, au lieu de deux habituellement.
Concernant les procurations, deux modifications sont emportées par le décret :
- les demandes de procurations peuvent être recueillies dans des lieux accueillant du public, dont la liste est arrêtée par le préfet, qui précise les dates et les heures auxquelles les officiers et agents de police judiciaire ou les délégués des officiers de police judiciaire recueillent les demandes,
- et la procuration peut désormais être établie sans que le mandant doive fournir un motif ou une attestation sur l’honneur (le décret prévoyant que cette simplification, contenue dans la loi « Engagement et proximité » du 27 décembre 2019, s’applique immédiatement).
Enfin, s’agissant du déroulement des opérations de vote elles-mêmes :
- la carte électorale ou l'attestation d'inscription en tenant lieu ne sera pas, le 28 juin, estampillée par un assesseur au moyen d'un timbre portant la date du scrutin
- et les bulletins de vote portant la mention de la date du 22 mars 2020 ne seront pas entachés de nullité pour ce motif.
Me Philippe BLUTEAU, avocat associé, Cabinet Oppidum Avocats.

"Monde d’après" : Les partenaires de l’APVF présentent leurs propositions pour relever le défi écologique
Plusieurs entreprises partenaires de l’APVF ont publié ces derniers jours leurs propositions pour un demain plus écologique. Akuo Energy Akuo Energy a détaillé ses propositions pour le « Monde d’Après » dans une Tribune co-signée par Eric Scotto, Président Fondateur d’Akuo Energy. Ils proposent notamment : Favoriser le train pour les trajets courts Développer le ferroviaire intra-européen Profiter …
Plusieurs entreprises partenaires de l’APVF ont publié ces derniers jours leurs propositions pour un demain plus écologique.
Akuo Energy
Akuo Energy a détaillé ses propositions pour le « Monde d’Après » dans une Tribune co-signée par Eric Scotto, Président Fondateur d’Akuo Energy. Ils proposent notamment :
- Favoriser le train pour les trajets courts
- Développer le ferroviaire intra-européen
- Profiter du plan de relance pour soutenir le développement d’une industrie bas carbone en conditionnant les aides aux entreprises à des engagements pour baisser leur empreinte carbone
- Favoriser les circuits courts et mettre en place une TVA réduite pour les agricultures bio locaux
Retrouvez l’intégralité de la tribune détaillant les 12 propositions en cliquant ici.
CITEO
Engagé depuis plusieurs années en faveur de l’économie circulaire et la réduction des déchets, CITEO a tenu à faire des propositions pour demain en soutenant notamment :
- Création d’un fonds de transition pour aider les fabricants d’emballage et metteur en marché à faire évoluer leurs lignes de production vers le 100 % recyclable ou réemployable
- Soutenir l’investissement dans le secteur du réemploi
- Favoriser la généralisation de la collecte séparée de tri et le déploiement de la tarification incitative
Retrouvez l’ensemble des propositions de CITEO en cliquant ici.
ENGIE
Pour le Monde d’Après, ENGIE a fait plusieurs propositions :
- Renforcer la bonification des Certificats d’économie d’énergie alloués aux contrats de performance énergétique
- Accroître le soutien et la production de gaz vert biométhane et hydrogène
- Soutenir le développement de la mobilité propre notamment électrique afin d'atteindre l'objectif de 4,8 millions de véhicules électriques ou
hybrides en circulation d'ici 2028. - Favoriser un mix énergétique
Retrouvez les propositions d'ENGIE en cliquant ici.
GRDF
GRDF a dévoilé il y a quelques jours ses propositions pour le « Monde d’Après » :
- Diminution du coût du raccordement au réseau gazier supporté par les porteurs de projet
- Accélération de la réalisation des objectifs d’injection de biométhane
- Autoriser les Collectivités à fixer une part minimale de gaz vert local
- Soutenir les aides globales à la rénovation
- Créer un crédit d’impôt de 20 % pour l’acquisition de camion roulant au Bio GNV/GNV en lieu et place du suramortissement actuel
Retrouvez l’ensemble des propositions de GRDF en cliquant ici.

3 questions à ... Jacques Pelissard, Président du Conseil d’administration de l’AFL-ST et Yves Millardet, Président du Directoire de l’AFL
Pourriez-vous nous présenter l’Agence France locale et son rôle auprès des collectivités locales ? Jacques Pelissard : L’AFL est la seule banque française 100% détenue par les collectivités locales françaises et qui leur soit 100% dédiée, quelle que soit leur taille ou leur situation géographique. Créée à l’initiative des associations d’élus, elle a pour mission d’accompagner l’investissement …
- Pourriez-vous nous présenter l’Agence France locale et son rôle auprès des collectivités locales ?
Jacques Pelissard : L’AFL est la seule banque française 100% détenue par les collectivités locales françaises et qui leur soit 100% dédiée, quelle que soit leur taille ou leur situation géographique. Créée à l’initiative des associations d’élus, elle a pour mission d’accompagner l’investissement public en offrant au monde local un accès à la ressource financière, dans les meilleures conditions et en toute transparence. L’AFL incarne une finance que les collectivités locales françaises ont voulu à leur image : responsable, portant les principes de solidarité et d’équité, à travers un établissement agile, outil réel de la décentralisation et de l’autonomie financière des collectivités.
- Quelles actions et dispositifs avez-vous mis en place pour soutenir les petites communes en cette période de crise sanitaire ?
Yves Millardet : Dans le contexte que nous connaissons, durant lequel les collectivités locales ont fait preuve d’une mobilisation et d’une réactivité sans précédent pour affronter la crise sanitaire, l’AFL s’est pleinement mobilisée pour assurer la continuité de leurs financements en ouvrant une enveloppe de prêts d’1,5 milliard d’euros sur 12 mois, disponibles pour les petites comme pour les grandes collectivités.
Jacques Pelissard : Plus d’un tiers des communes membres de l’AFL ont entre 2500 et 25 000 habitants, nous sommes donc particulièrement attentifs à répondre à l’ensemble des besoins. Cette enveloppe constitue une ressource financière importante, nécessaire et complémentaire au plan de relance proposé par le gouvernement. En période de crise et plus que jamais, l’AFL a vocation à être présente au côté de toutes les collectivités, en particulier les plus petites qui sont souvent les oubliées des acteurs bancaires traditionnels.
- Avez-vous été plus sollicités par les collectivités locales ces derniers mois, quelle strate en particulier ?
Yves Millardet : La période actuelle a impacté les recettes des collectivités, quelle que soit leur strate. Certaines collectivités nous ont sollicité pour étudier des modifications d’échéancier, mais cela reste très minoritaire. En termes de nouvelles demandes en revanche, notre volume de crédits octroyés a augmenté de 115% en 2020 par rapport à l’année 2019 ; nous avons ressenti une volonté de sécurisation des volumes au début du second semestre mais nous n’anticipons pas pour autant une augmentation certaine des volumes que nous prévoyons pour l’exercice 2020. De gros enjeux s’annoncent au cours des prochains mois pour relancer l’activité et nous serons aux côtés de nos membres pour les accompagner dans le soutien au redémarrage de l’activité.
Jacques Pelissard : Nous savons que les collectivités locales sont résilientes. Leur santé financière s’étant grandement améliorée depuis 2017 (L’AFL publie en cette fin du mois de juin un baromètre de la santé financière des collectivités qui permettra de le montrer), elles ont aujourd’hui un rôle important à jouer. Or, le fait que les collectivités soient les uniques bénéficiaires des services de l’AFL est un élément rassurant pour elles. Nous n’avons pas d’arbitrages à réaliser entre les collectivités et d’autres types d’emprunteurs, leur assurant ainsi une source de financement pérenne.

Suite du quinquennat : L'APVF participe aux travaux menés dans le cadre du rapport que Richard Ferrand remettra au Président de la République
Le Président de la République a demandé récemment aux Présidents des trois chambres Richard Ferrand, Gérard Larcher et Patrick Bernasconi, de “mener des consultations les plus larges pour déterminer et préciser les priorités essentielles qui dans ce moment font consensus ou qui émergent au premier rang des préoccupations” des Français. Ces derniers ont été invités …
Le Président de la République a demandé récemment aux Présidents des trois chambres Richard Ferrand, Gérard Larcher et Patrick Bernasconi, de "mener des consultations les plus larges pour déterminer et préciser les priorités essentielles qui dans ce moment font consensus ou qui émergent au premier rang des préoccupations" des Français. Ces derniers ont été invités à remettre un rapport au Président de la République.
L'APVF a été invitée par le Président de l'Assemblée nationale à participer à une journée de réflexion mercredi 24 juin. Igor Semo, Maire de Saint-Maurice et membre du bureau de l'APVF, était présent. Il a participé à un atelier sur l'organisation de l'Etat et les missions des collectivités locales présidé par Annie Genevard, Vice-présidente de l'Assemblée nationale. Ce fut pour l'APVF l'occasion de rappeler les attentes des petites villes en matière de décentralisation et de gouvernance des territoires, mais également de tirer les leçons de la crise sanitaire que nous venons de traverser au cours de laquelle les maires ont été en première ligne.

Bien manger : Lancement de la 4e enquête nationale de Un Plus BIO
Un Plus Bio, en partenariat avec Ecocert « En Cuisine » et AGORES lance une grande enquête pour collecter et rassembler les démarches des cantines en transition. Cette crise a montré la nécessité de transformer notre façon de consommer. Pendant la crise, plusieurs initiatives ont vu le jour pour favoriser les circuits courts et le …
Un Plus Bio, en partenariat avec Ecocert « En Cuisine » et AGORES lance une grande enquête pour collecter et rassembler les démarches des cantines en transition.
Cette crise a montré la nécessité de transformer notre façon de consommer. Pendant la crise, plusieurs initiatives ont vu le jour pour favoriser les circuits courts et le bien manger. Ces initiatives doivent être mises en avant et partagées. C’est l’objectif que s’est donné Un Plus Bio avec cette enquête en ligne.
Pour la compléter, merci de cliquer ici.

3 questions à ... Yannick Imbert : "Dans le monde d’après, on peut dire que La Poste sera, grâce au e-commerce, un vecteur important de la relance"
Yannick Imbert, directeur des affaires publiques et territoriales du Groupe La Poste, revient avec nous sur le fonctionnement des services postaux depuis le début de la crise sanitaire, sur les perspective du groupe dans les mois à venir et sur le rôle que la Poste souhaite jouer dans le cadre de la relance économique. …
Yannick Imbert, directeur des affaires publiques et territoriales du Groupe La Poste, revient avec nous sur le fonctionnement des services postaux depuis le début de la crise sanitaire, sur les perspective du groupe dans les mois à venir et sur le rôle que la Poste souhaite jouer dans le cadre de la relance économique.
La Poste a fait le choix de réduire son activité et de fermer un certain nombre de bureaux au début de la période de confinement. Ce choix n’a pas été sans conséquences dans certains territoires, notamment dans les petites villes. Pouvez-vous nous faire un point sur la présence territoriale de La Poste à ce stade et sur la distribution du courrier ?
La Poste est restée, pendant la durée de la crise, aux côtés de l’Etat et de tous ses clients. Si elle a réduit son activité au début du confinement, c’est parce qu’elle a dû, elle aussi, faire face à cette situation inattendue. Elle n’a néanmoins pas eu de cesse d’adapter ses services afin de répondre au mieux aux besoins des populations et de réorganiser ses méthodes de travail afin de protéger ses millions de clients, ainsi que les postiers et postières eux-mêmes qui, pour un bon nombre d’entre eux, n’ont pas été épargnés, d’aucuns par le covid-19, ou considérés comme personnes à risque, d’autres par leurs contraintes d’organisation familiale du fait de la fermeture des écoles par exemple. C’est grâce à l’important réseau d’entraide qui s’est organisé en interne que La Poste a pu revenir progressivement à une activité quasi normale. Il faut noter que 860 millions de lettres et 80 millions de colis ont été distribués par La Poste pendant le confinement. Dès le début du mois d’avril, elle a assuré la distribution des prestations sociales aux 1,5 million allocataires clients de La Banque Postale. Elle a par ailleurs conçu une plateforme de commercialisation et de distribution de masques, équipé les élèves non dotés en matériel informatique ou encore mis en place un dispositif spécifique de continuité pédagogique. Depuis le 11 mai, dans sa volonté de concilier protection des postiers et continuité de service, La Poste rétablit progressivement la distribution du courrier, de la presse quotidienne et des colis 6 jours sur 7 ainsi que l’ouverture de tous les bureaux de France, en adaptant les horaires d’ouverture en fonction de la situation sanitaire locale et de leur fréquentation.
Avant la crise, des élus locaux avaient constaté des dysfonctionnements importants dans la distribution du courrier. Dans le cadre de la reprise de l’activité économique, l’efficience du service postal sera importante, pouvez-vous nous confirmer que ces dysfonctionnements seront réglés ?
La qualité de la distribution reste au centre des préoccupations de La Poste. Mais la chute du courrier a bouleversé notre organisation et nous avons dû nous adapter en conséquence. Il nous a en effet fallu réorganiser les tournées de distribution et cela a eu un impact sur les horaires de travail des postiers ainsi que sur leurs missions qui se sont diversifiées, même si nous avons veillé à ce que la notion de service, qui est la raison d’être de notre entreprise, reste au cœur de nos actions. Pour limiter les dysfonctionnements dus à cette réorganisation de grande ampleur, La Poste a mis en œuvre une régulation renforcée de la distribution. Parallèlement, elle a sollicité l'appui des collectivités locales pour améliorer l'adressage. Ce qu’il faut néanmoins avoir en tête, c’est que si La Poste continue à distribuer le courrier 6 jours sur 7, celui-ci ne représentera bientôt plus que 20% de son activité. Il est donc nécessaire qu’elle se diversifie pour se transformer. Alors, si cette nouvelle organisation a pu et peut encore, dans certaines zones, provoquer des dysfonctionnements dans la distribution du courrier, auxquels nous restons attentifs car La Poste est déterminée à assurer cette mission dans les meilleures conditions, elle est nécessaire afin que nous puissions accompagner la baisse des volumes du courrier mais aussi la croissance des achats de marchandises en ligne et le déploiement de nos nouveaux services aux citoyens, aux collectivités et aux entreprises.
Comment le Groupe la Poste peut-il accompagner la reprise économique, notamment dans les petites villes ? Quel rôle pour le groupe La Poste dans le « monde d’après » ?
La crise a révélé plus que jamais le besoin de poste. Qu’il s’agisse des entreprises ou des citoyens, et notamment les plus fragiles ou isolés. Pendant cette période, l’AMF et La Poste ont travaillé ensemble et convenu de la nécessité incontournable d’améliorer l’accès aux services postaux sur l’ensemble du territoire, en milieu urbain ou très rural, ainsi que du rôle primordial du dialogue avec les élus. En termes d’activité, ce qui ressort surtout de la crise, c’est qu’elle a permis l’incroyable explosion du e-commerce. Pendant le confinement, La poste était aux côtés des entreprises et des commerçants et ses volumes de colis ont augmenté de 25%. Si La Poste s’est vue confier autant de colis, c’est grâce à son réseau qui lui permet de livrer partout en France, ce qui n’est pas le cas des autres opérateurs, dont certains avaient même arrêté leur activité dans cette période. La Poste a même augmenté ses parts de marchés. Alors dans le monde d’après, on peut dire que La Poste sera, grâce au e-commerce, un vecteur important de la relance. Les petites villes de France, quant à elles, comme les villes moyennes, créent l’équilibre de notre territoire. Il faut préserver leur centralité et leur attractivité. Dynamiser les centres villes et le commerce de proximité, répondre aux nouveaux besoins des populations, tout en tenant compte des aspects écologiques, autant d’enjeux que La Poste souhaite relever avec les petites villes. Avec elles, elle souhaite développer des solutions innovantes comme le soutien au commerce local avec sa plateforme numérique Ma Ville Mon Shopping qui permet de créer de véritables places de marché locales, La Banque Postale peut d’ailleurs soutenir les artisans et commerçants dans le financement de leurs projets d’installation, de rénovation ou de développement, mais aussi l’accompagnement des personnes âgées avec ses projets de résidences services séniors dans plus de 20 petites et moyennes villes en France. La Poste peut également aider les petites villes dans le développement du numérique à l’école avec le déploiement de tablettes éducatives, et bien entendu, continuer de travailler étroitement avec elles autour des nouvelles formes de présence postale (Maisons France service, mutualisations diverses avec des services d’information touristique, création de tiers-lieux….). Dans le monde d’après, La Poste aura à cœur de soutenir les projets de revitalisation inscrits dans le programme « petites villes de demain » et restera résolument, et plus que jamais, la partenaire des petites villes de France.

2S2C : l’APVF auditionnée par la mission flash de l’Assemblée nationale
Renaud Calvat, Maire de Jacou et membre du bureau de l’APVF, a été auditionné lundi 15 juin par la mission flash de l’Assemblée nationale sur la mise en place du dispositif « 2S2C » à l’école. Béatrice Descamps, députée du Nord et François Cormier-Bouligeon, député du Cher ont été nommés rapporteurs d’une mission flash sur la mise …
Renaud Calvat, Maire de Jacou et membre du bureau de l’APVF, a été auditionné lundi 15 juin par la mission flash de l’Assemblée nationale sur la mise en place du dispositif « 2S2C » à l’école.
Béatrice Descamps, députée du Nord et François Cormier-Bouligeon, député du Cher ont été nommés rapporteurs d’une mission flash sur la mise en place du dispositif « Sport-Santé-Culture-Civisme » (2S2C) à l’école par la Commission des Affaires culturelles et de l’éducation de l’Assemblée nationale. De courte durée, cette mission donnera lieu à une communication en commission des Affaires culturelles et de l’éducation. Renaud Calvat, Maire de Jacou, a représenté l’APVF lors de cette audition.
Il a tout d’abord souligné le bouleversement que constituait ce dispositif dans la répartition historique des temps scolaires et périscolaires assurés respectivement par l’Etat et par les communes.
Il a ainsi rappelé les mairies ne pouvaient pas se substituer à l’Education nationale dans sa mission d’instruction et d’accueil sur le temps scolaire, et regretté les contradictions qui pouvaient exister entre les déclarations du gouvernement et le discours des services déconcentrés de l’Éducation nationale.
L'APVF avait déjà exprimé ses réserves lors du lancement du dispositif. En effet, une majorité de petites villes ne disposent pas des moyens humains et financiers pour une telle organisation.

Coup d’oeil sur le Parlement : Les sujets à suivre pour les territoires
Chaque semaine, l’APVF revient sur les grands sujets d’actualité pour les territoires au Parlement. Assemblée nationale PPL/PJL Examen, Séance publique, pjl relatif à la dette sociale et à l’autonomie Discussion, Séance Publique, projet de loi d’Etat d’urgence sanitaire Examen, Séance Publique, proposition de loi en faveur d’une loi de programmation pour l’hôpital public et les …
Chaque semaine, l’APVF revient sur les grands sujets d’actualité pour les territoires au Parlement.
Assemblée nationale
PPL/PJL
- Examen, Séance publique, pjl relatif à la dette sociale et à l’autonomie
- Discussion, Séance Publique, projet de loi d’Etat d’urgence sanitaire
- Examen, Séance Publique, proposition de loi en faveur d’une loi de programmation pour l’hôpital public et les établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes
- Examen, Séance Publique, proposition de loi visant l’instauration d’une garantie salaire-formation au service de la transition écologique et sociale de l’économie
Travaux parlementaires
- Audition, Mission commune sur l’identité du numérique, de Béatrice Oeuvrard, représentant de Facebook et des représentants de Google
- Audition, Commissions des affaires européennes, et des affaires européennes et des affaires économiques du Sénat, de Margrethe Vestager, vice-Présidente de la Commission européenne chargée du numérique et de la concurrence (visioconférence)
- Audition, Mission d’information sur le Covid19, de Jérome Salomon, DG de la Santé
- Audition, Commissions du Développement durable de Benoit Leguet, DG et Hadrien Hainaut, de l’Institut for Climate Economics (I4CE)
- Audition, Mission d’information sur l’impact du Covid19, de François Bourdillon, ancien DG de Santé Publique France et Geneviève Chêne, directrice générale de Santé publique France
- Audition, Commissions des Affaires économiques et du Développement durable de Frans Timmermans, premier vice-Président de la Commission européenne en charge du Pacte vert
- Audition, Délégation aux collectivités territoriales, de Stanislas Bourron, directeur général des collectivités locales (DGCL), sur les moyens d’action des collectivités territoriales en faveur de la relance de l’activité
- Audition, Mission d’information sur la revalorisation des friches industrielles et commerciale, Marc Kaszynski, président du Laboratoire d’initiatives foncières et territoriales innovantes (LIFTI)
- Audition, Mission d’information sur le Covid 19, de Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique Covid-19 et Benoit Vallet, DG de la Santé 2013-2018 et Jean-Yves Grall, DG de la Santé de 2011 à 2013
Sénat
PPL/PJL
- Examen, Commission des Lois, projet de loi relatif au Second tour des municipales
Travaux Parlementaires
- Audition, Commission du Développement, Yann Wehrling, Ambassadeur pour l’environnement, et de Jean-François Silvain, président de la Fondation pour la recherche sur la biodiversité, sur le thème : « Lien entre pandémies et atteintes à la biodiversité : quelles mesures prendre ? »
- Audition plénière, Délégation aux CT, groupe de travail décentralisation
CMP

Organisation du second tour : les nouveautés du texte adopté le 16 juin
Le projet de loi tendant à sécuriser l’organisation du second tour des élections municipales et communautaires de juin 2020 et à reporter les élections consulaires a été adopté le 16 juin 2020. Il introduit plusieurs modifications législatives, dans la perspective du scrutin du 28 juin 2020. Le législateur a entendu faciliter le recours aux procurations, …
Le projet de loi tendant à sécuriser l’organisation du second tour des élections municipales et communautaires de juin 2020 et à reporter les élections consulaires a été adopté le 16 juin 2020. Il introduit plusieurs modifications législatives, dans la perspective du scrutin du 28 juin 2020.
Le législateur a entendu faciliter le recours aux procurations, afin de contribuer à augmenter le taux de participation des électeurs au second tour de scrutin, qui pourrait pâtir de la méfiance des électeurs envers les conditions sanitaires dans lesquelles se dérouleront les opérations électorales :
- D’une part, chaque mandataire pourra disposer de deux procurations, y compris lorsqu’elles sont établies en France (alors qu’en droit commun, la seconde procuration n’était possible que si elle avait été établie à l’étranger) étant entendu que, si cette limite n’est pas respectée, les procurations qui ont été dressées les premières sont les seules valables ;
- D’autre part, à leur demande, les personnes qui, en raison de l’épidémie de covid-19, ne peuvent pas comparaître devant les officiers et agents de police judiciaire habilités à établir les procurations ou leurs délégués disposent du droit à ce que les autorités compétentes se déplacent pour établir ou retirer leur procuration. Ces personnes peuvent saisir les autorités compétentes par voie postale, par téléphone ou, le cas échéant, par voie électronique, en indiquant la raison de leur impossibilité de se déplacer, sans qu’il leur soit nécessaire de fournir un justificatif.
De même, afin de contribuer à la lutte contre l’épidémie et à rassurer l’électeur, le Parlement a décidé qu’au sein du bureau de vote, des « équipements de protection adaptés » (on pense essentiellement à des masques ou des visières) devraient être mis à la disposition des électeurs qui n’en disposent pas et des personnes participant à l’organisation ou au déroulement du scrutin, les dépenses résultant de cette obligation étant à la charge de l’État et non pas de la commune.
Par ailleurs, le Parlement a pris soin d’octroyer la possibilité au Gouvernement de décider de reporter in extremis, par décret, le second tour de scrutin dans les communes où un foyer épidémique apparaîtrait avant le 28 juin 2020 (tout en limitant la possibilité d’un tel report à 5% des communes dans lesquelles le second tour est organisé). Si un tel report était décidé, les résultats du premier tour organisé le 15 mars 2020 seraient annulés et un nouveau scrutin à deux tours devrait être organisé dans un délai de quatre mois suivant la publication du décret prononçant le report.
Enfin, pour prendre en compte les effets du déconfinement plus rapide et plus ample que prévu, la date limite de jugement, par les tribunaux administratifs, des recours introduits contre les élections municipales acquises au premier tour le 15 mars 2020, dans les communes de moins de 9000 habitants, a été raccourcie du 31 octobre 2020 au 30 septembre 2020. Dans les communes de moins de 9000 habitants où un second tour est nécessaire, la date limite du 31 octobre 2020 est conservée. Dans les communes de 9000 habitants et plus, le délai de jugement sera de trois mois à compter de la décision de la Commission nationale des comptes de campagne statuant sur les comptes de campagne des candidats dans la commune.
Me Philippe BLUTEAU, avocat associé, Cabinet Oppidum Avocats.

L'APVF à nouveau partenaire des Assises du Logement le 3 novembre prochain
L’APVF est à nouveau partenaire des Assises du Logement qui auront lieu le 3 novembre 2020 à Paris. Une journée pour s’informer et rencontrer les acteurs-clés autour des thématiques : Financer, construire, habiter et connecter Au lendemain d’une crise sanitaire sans précédent et dans un contexte économique difficile, ces Assises du Logement nous aiderons à …
L’APVF est à nouveau partenaire des Assises du Logement qui auront lieu le 3 novembre 2020 à Paris. Une journée pour s’informer et rencontrer les acteurs-clés autour des thématiques : Financer, construire, habiter et connecter
Au lendemain d'une crise sanitaire sans précédent et dans un contexte économique difficile, ces Assises du Logement nous aiderons à penser le logement d'après crise et à concevoir le logement du XXIe siècle.
Pour vous inscrire et retrouver le programme cliquez ici.